Paris est l''une des grandes capitales mondiales de l''art africain. Des collections classiques aux scènes contemporaines les plus pointues, voici où voir le continent et sa diaspora dans la ville.
Le musée du quai Branly - Jacques Chirac
Incontournable. Son parcours « Afrique » rassemble près de mille œuvres organisées par région : arts du Mali et du pays dogon, masques et statuaire d''Afrique de l''Ouest, œuvres du Bénin et du Nigeria, objets du Congo, arts chrétiens d''Éthiopie. Ouvert du mardi au dimanche (10h30-19h, nocturne le jeudi), entrée à 12 €, gratuite le premier dimanche du mois. Le musée programme aussi de grandes expositions temporaires autour des créations africaines.

Festival du Conte Africain Paris 2026 - Sous l'arbre à Palabre
11 novembre 2026
Espace MAS
La 2ᵉ édition du Festival du Conte Africain – Sous l’Arbre à Palabre se tiendra le 11 novembre 2026 à l’Espace MAS à Paris. Pendant une journée, des conteurs venus de tout le continent africain feront vivre les traditions de la parole et de la transmission. Le public pourra également découvrir un pays invité surprise, ainsi qu’un espace de restauration africaine et d’exposition artisanale pour une immersion culturelle complète.
Les galeries d''art contemporain africain
La scène contemporaine est florissante à Paris :
- AFIKARIS : implantée depuis 2020, elle met en lumière les artistes du continent et de la diaspora, avec de grands formats.
- 31 PROJECT (Saint-Germain-des-Prés) : dédiée aux scènes contemporaines africaines.
- Art-Z (11e) : plus de vingt ans d''engagement pour l''art contemporain africain.
- Paris Africa Gallery : art moderne et contemporain du continent.
Le rendez-vous à ne pas manquer : AKAA
Chaque année, la foire AKAA (Also Known As Africa) investit le Carreau du Temple et rassemble des galeries internationales autour de la création africaine contemporaine. C''est le moment idéal pour prendre le pouls de la scène en une seule visite.
Envie d''en faire un week-end complet ? Suivez notre itinéraire pour un week-end afro à Paris.



